Au service de l'Ecriture - Yvette Mailliet le Penven
La vie quotidienne aux temps bibliques



Le pain
(Sur ce sujet, on pourra également lire les pages



1. A l'époque du Premier Testament:

Le pain et sa fabrication

A l'époque du Premier Testament, le pain était si important dans l'alimentation que le mot qui le désignait (לחם lekh'em) servait aussi à évoquer la nourriture en général. Décisif dans la vie quotidienne, le pain l'était aussi dans la vie religieuse, à travers les offrandes à base de farine, apportées dans les sanctuaires - et la TaNaKh en témoigne abondamment. Le Deutéronome le dit: le pays où habitent les tribus d'Israël est ארץ חטה ושׂערה "une terre de blé et d'orge" (Dt 8,8).

<- Figurine phénicienne d'une femme pétrissant du pain - Terre cuite - Akzib - Période israélite, âge du Fer, IXème-VIIIème s.av. notre ère - Musée d'Israël, Jérusalem


Céréales et farines.
• En Palestine, deux céréales étaient largement cultivées:
- l'orge (שׂעור ou שׂער, śe‛ôr -    שׂעורה ou שׂערה, śe‛ôrâh); il semblerait (mais cela n'est pas évident à la lecture des Écritures) que seuls les pauvres mangeaient du pain d'orge (Ez 4,12);
- et le blé / froment (חטּה kh'iṭṭâh).
L'épeautre (ou blé amidonnier; כּסּמת kûssemeth) n'est mentionné que trois fois dans la Bible, en Ex 9,32; Is 28,25; Ez 4,9, et semble avoir perdu de son importance au cours de la période du Fer (entre 1200 et 600 av. notre ère).
Le millet (דּחן dôkh'an) n'est cité que dans le livre d'Ézéchiel (Ez 4,9) et ne devait pas jouer un grand rôle dans la nourriture.
• Dans le calendrier agricole, l'orge vient à maturité un mois avant le blé. Les textes bibliques distinguent ainsi la moisson des orges (2S 21,9; Rt 1,22; 2,23), au moment de la Pâque (Dt 16,9), et la moisson des blés (Gn 30,14; Jg 15,1; 1S 12,17). Ruth peut glaner dans les champs de Booz "עד־כלות קציר־השׂערים וקציר החטים - jusqu'à la fin de la moisson des orges puis de la moisson du froment" (Rt 2,23). 
• L'orge et le blé de la nouvelle récolte pouvaient être cueillis sous forme d'épis encore tendre que l'on grillait légèrement au feu pour les décortiquer et dont on broyait grossièrement le grain. Les prémices de l'orge et du blé sont présentés à YHWH-l'Éternel sous forme d'épis grillés au feu (Lv 2,14; 23,14) ou de gruau de grain nouveau (Lv 2,14). En Jos 5,11, il est dit que le lendemain de la Pâque les Juifs mangèrent des produits du pays, "מצות וקלוי - des pains sans levain et du grain rôti". En 2R 4,42, on apporte au prophète Elisée du pain des prémices "עשׂרים־לחם שׂערים וכרמל - vingt pains d'orge, et des épis nouveaux", donc trop tendres pour en faire du pain.
Les épis grillés d'orge ou de blé servaient de nourriture au même titre, par ex., que les fèves ou les lentilles (cf. 2S 17,28:
"חטים ושׂערים וקמח וקלי ופול ועדשׁים וקלי - du froment, de l'orge, de la farine, du grain rôti, des fèves, des lentilles, des pois rôtis")
• Pour obtenir de la farine, il fallait disposer des grains bien secs, conservés dans des silos ou dans des jarres, puis les moudre à l'aide d'un mortier ou d'une meule. Les fouilles ont mis au jour des mortiers en basalte où l'on pouvait écraser une petite quantité de grains avec un pilon, mais aussi des meules où la pierre du dessus écrase le grain disposé sur la meule dormante.
Ce travail long et fastidieux était confié aux esclaves (Ex 11,5) et aux femmes (Jb 31,10). Prisonnier et esclave, Samson se voit contraint de "tourner la meule" (Jg 16,21), ce qui suppose un autre dispositif.Les grincements de la meule étaient un bruit familier dans les villages (Jr 25,10). Pour Dt 24,6, "לא־יחבל רחים ורכב כי־נפשׁ הוא חבל - on ne prendra point pour gage les deux meules, ni la meule de dessus; car ce serait prendre pour gage la vie même".      

Pains et gâteaux.
• Le pain était réalisé à la maison. La méthode de préparation et de cuisson du pain n'a guère évolué à travers les âges. La farine, préalablement tamisée si nécessaire, était pétrie avec de l'eau et du sel pour obtenir une pâte - qui pouvait être cuite immédiatement après pétrissage si l'on désirait du pain sans levain, ou bien laissée à reposer, après addition de levain, pendant un certain temps (Os 7,4) ce qui n'était pas toujours possible: au désert, le prophète Élie mange une "עגת רצפים - galette cuite sur des pierres chauffées" (1R 19,6), ce qui suppose une préparation rapide.
• Tant à l'époque prébiblique qu'à l'époque biblique, les pâtons étaient cuits
- soit sur des pierres plates, des plaques (מרחשׁת markh'esheth; cf. Lv 2,7), ou des coupelles plates (portant sur leur face supérieure, légèrement convexe, des marques en creux et bosses pour faciliter le démoulage du pain cuit)  préalablement chauffées sur un feu ouvert ou posées sur un foyer;

Moule à pain portant gravée l'inscription "Yehuda" - Terre cuite - région de Hébron- Ier s.av.-Ier s. ap. notre ère - Musée d'Israël, Jérusalem ->

- soit dans des fours d'argile
(תּנּוּרtannûr; cf. Lv 2,4). Le four avait la forme d'un cône tronqué, muni d'une ouverture par-dessous pour alimenter le feu; la pâte était collée directement sur ses parois.
Ces deux procédés produisaient des pains ronds (cf. "ככר־לחם kikâr-lekh'em - morceau arrondi de pain", en 1S 2,36) très plats, d'une épaisseur d'un pouce (אצבּע 'etsba‛; environ 1,8cm) au maximum - que la Bible désigne généralement par le nom de "עגּה ‛ûggâh - gâteau, galette". C'est par ex. ce que Tamar prépare pour son demi-frère Amnon en 2S 13,9.
Dans tous ces cas, il fallait retourner les galettes pour qu'elles fussent cuites des deux côtés (Os 7,8).
En Jr 7,18, le prophète décrit au nom d'YHWH la fabrication familiale des galettes (en en condamnant la destination, bien entendu, puisqu'il s'agit d'offrandes à la déesse Ishtar) :
הבנים מלקטים עצים והאבות מבערים את־האשׁ והנשׁים לשׁות בצק לעשׂות כונים למלכת השׁמים והסך נסכים לאלהים אחרים למען הכעסני׃
"Les enfants ramassent du bois,
Les pères allument le feu,
Et les femmes pétrissent la pâte,
Pour préparer des gâteaux à la "Reine du ciel",
Et pour faire des libations à d'autres dieux,
Afin de m'irriter".
Et, en Jg 7,13
 אישׁ מספר לרעהו חלום ויאמר הנה חלום חלמתי והנה צלול לחם שׂערים מתהפך במחנה מדין ויבא עד־האהל ויכהו ויפל ויהפכהו למעלה ונפל האהל׃
"un homme racontait à son camarade un songe. Il disait: J'ai eu un songe; et voici, un gâteau de pain d'orge roulait dans le camp de Madian; il est venu heurter jusqu'à la tente, et elle est tombée; il l'a retournée sens dessus dessous, et elle a été renversée".
Ce récit décrit bien:
- "צלול לחם שׂערים - un gâteau [rond] de pain d'orge" (le mot "צלול tselûl" désignant ici le "gâteau" dérivant de la racine "צלל tsâlal- tourner");
- qui "roule" ("מתהפך", du verbe "הפך hâphak").
On peut noter que l'on trouve encore de nos jours ces "pains-galettes" ronds et plats dans bon nombre de pays du Proche-Orient.
• À côté du pain (des "galettes", ou des "gâteaux de pain"), les textes bibliques évoquent souvent la confection de gâteaux de différentes formes. On trouve bien entendu dans les textes liturgiques la confection de pains sans levain, mais aussi celle de gâteaux sans levain pétris à l'huile, et de crêpes sans levain frottées d'huile (Ex 29,2):
ולחם מצות וחלת מצת בלולת בשׁמן ורקיקי מצות משׁחים בשׁמן סלת חטים תעשׂה אתם׃
"Fais, avec de la fleur de farine de froment, des pains sans levain, des gâteaux sans levain pétris à l'huile, et des galettes sans levain arrosées d'huile". Ces préparations se faisaient à la maison et étaient transportées dans une corbeille au sanctuaire.
Ceci révèle les rapports étroits entre les habitudes culinaires domestiques et les offrandes rituelles.


2.Du Premier au Nouveau Testament:
Les boulangers des villes.
• Dans les villes d'une certaine importance, le pain n'était pas toujours préparé à la maison, faute de place et d'installations suffisantes, mais par des boulangers. Il y en avait déjà à Jérusalem au temps de Jérémie (entre 650 et 580 env. av. notre ère), mais le phénomène s'est amplifié dans la Jérusalem hérodienne (à partir de 37 av. notre ère - Ier s. de notre ère);
l'urbanisation qui augmente alors (en particulier sous l'influence romano-hellénistique) va modifier les circuits économiques plus anciens.
• Si les évangiles sont principalement témoins d'un mode de vie rural, celui de la Galilée, d'autres sources complètent notre information.
- On apprend ainsi que Rome devait importer du blé venant d'autres rives du Bassin méditerranéen, notamment d'Égypte. Le navire sur lequel Paul fit naufrage venait d'Alexandrie (Ac 27,6) et transportait du blé qu'il fallut jeter à la mer pour alléger le navire en perdition (Ac 27,38).
- Dans ses Antiquités juives, Flavius Josèphe raconte comment Hérode, voulant se concilier les populations lors d'une famine, organisa des distributions de blé afin que celles-ci puissent préparer leur pain; et il précise: "Et pour ceux qui n'en étaient pas capables [...] il fit en sorte que les boulangers puissent préparer leur pain" (Ant. Jud. XV, 9,2).
- La présence de boulangers à Jérusalem se justifie d'ailleurs par les nécessités du culte. Ainsi, par ex., fallait-il préparer chaque jour les douze pains de proposition, offerts au Temple au nom des douze tribus d'Israël (Lv 24,5-9)
<- Bible de Perpignan par Salomon ben Raphaël (1299): en haut à gauche, le Saint des Saints, avec les Tables de la Loi surmontées du propitiatoire; autour, le mobilier du Temple: sous les Tables de la Loi, la table avec les douze pains de proposition; en haut à droite, la Menorah; sous celle-ci, l'autel des parfums. (Paris, B.N.F.)

C'était un tâche particulièrement délicate, tant les conditions de pureté rituelle devaient être respectées (voir, par ex., la page sur "Les lois alimentaires").
La Mishna a même conservé le nom de la famille de boulangers chargés de cet office pendant des générations, semble-t-il: la maison de Garmu (M. Yoma III,11).



3.A l'époque du Nouveau Testament:

Le pain et sa valeur symbolique

"Donne-nous aujourd'hui notre pain de ce jour" (Mt 6,11; Lc 11,3). Cette phrase du Notre Père montre que, à l'époque de Jésus, le pain est toujours symbole de nourriture, comme il l'est dans le Premier Testament et dans toutes les civilisations où blé et orge sont les principales céréales cultivées.

Pain et nourriture.
• "Manger du pain" est souvent, dans les évangiles, l'équivalent de "prendre un repas" (Mc 3,20; Mt 15,2; Lc 14,1;15).
Et, à l'inverse "ne pas manger de pain signifie "jeûner": Jésus rappelle, en Lc 7,33, que "ἐλήλυθε [...] ᾿Ιωάννης ὁ βαπτιστὴς μήτε ἄρτον ἐσθίων - Jean Baptiste est venu, ne mangeant pas de pain".
Ne pas emporter de pain lorsque l'on part en voyage est anormal; c'est pourtant ce que Jésus recommande à ses disciples, pour qu'ils se nourrissent de ce qu'on leur offrira au cours de leurs tournées de prédication (Mc 6,8//Lc 9,3).
• De la nourriture matérielle, on passe aisément à toute forme de nourriture - y compris la santé, le salut, et tous les biens que nous appellerions spirituels. Lorsqu'il refuse à une Cananéenne d'exorciser sa fille parce qu'elle n'est pas juive, Jésus déclare: "οὐκ ἔστι καλὸν λαβεῖν τὸν ἄρτον τῶν τέκνων καὶ βαλεῖν τοῖς κυναρίοις - Il n'est pas bien de prendre le pain des enfants, et de le jeter aux petits chiens" (Mt 15,26//Mc 7,27).
• La base de la nourriture au bord du lac de Tibériade, où Jésus exerça la plus grande partie de sa mission de prédicateur, est faite de pain et de poisson - le premier composé des céréales récoltées dans la région, les seconds pêchés dans le lac. Pains et poissons sont associés dans les récits de Multiplication des pains (Mt 14,15-21//Mc 6,35//Lc 9,12-17; Mt 15,32-39//Mc 8,1-10).
Ils sont aussi associés dans la scène d'apparition du Ressuscité à ses disciples en Jn 21.
• Comme on l'a vu plus haut, la maîtresse de maison a fait cuire la galette de pâte pétrie sur une pierre plate, qu'elle a fait chauffer dans le foyer domestique.
Dans l'imaginaire galiléen, le pain en cours de cuisson est aisément rapproché de la pierre sur laquelle il cuit; la vie que permet l'un s'oppose à l'inertie de l'autre: "εἰπὲ ἵνα οἱ λίθοι οὗτοι ἄρτοι γένωνται - ordonne que ces pierres deviennent des pains" dit le Tentateur à Jésus pendant son séjour au désert (Mt 4,3). Et comme en écho résonne la phrase que Jésus adresse à ses disciples pour leur faire comprendre que Dieu ne peut pas ne pas entendre leurs prières: "ἢ τίς ἐστιν ἐξ ὑμῶν ἄνθρωπος, ὃν ἐὰν αἰτήσει ὁ υἱὸς αὐτοῦ ἄρτον, μὴ λίθον ἐπιδώσει αὐτῷ; - Lequel de vous donnera une pierre à son fils, s'il lui demande du pain? " (Mt 7,9).

La force du levain.
• Avant la cuisson, il a bien sûr fallu moudre le grain - blé ou orge (à l'époque romaine, l'orge: Jn 6,9;13 était aussi utilisé que le blé) pour obtenir la farine. De beaux moulins à grains ont été retrouvés dans les fouilles de Capharnaüm,

Meules à grain en basalte - Capharnaüm ->

composés d'une meule en forme de cône. On verse le grain dans le cône supérieur du moulin, lui-même en forme de deux entonnoirs inversés, puis l'on tourne la meule; la farine s'écoule par l'orifice du cône supérieur dans le cône inférieur, où on la recueille.
Puis il a fallu tamiser la farine, la pétrir à l'eau, et y ajouter le levain qui permet au pain de gonfler en cuisant. On en met très peu dans la pâte: il est l'image de la petitesse et de la force conjuguées du Royaume de Dieu, là où il commence à naître (Mt 13,33//Lc 13,20-21) - Jésus le dit en parabole, et à partir de là l'expression "être le levain dans la pâte" est devenue proverbiale. Cependant, on peut noter que Jésus exagère la quantité de farine utilisée: "σάτα τρία - trois satons", le mot grec "σάτον saton" désignant la mesure juive "סאה se'âh", soit entre 7,5 et 12 litres! Jamais une ménagère n'en aurait manié autant à la fois - mais Jésus voulait ainsi insister sur la disproportion entre la faible quantité de levain et le volume de la pâte à faire lever, entre le petit nombre des premiers disciples et le monde à évangéliser!
• Cependant - même si l'occidental contemporain ignorant des coutumes et croyances bibliques a du mal à l'imaginer - il faut aussi noter que le levain peut avoir une connotation négative (voir page sur Pessah).
Matière fermentée, le levain a quelque chose à voir avec la pourriture: il faut s'en purifier.
  Le proverbe que Paul cite à deux reprises: "un peu de levain fait lever toute la pâte" (1Co 5,6; Ga 5,9) doit être interprété dans cette optique, toute juive - et ne doit pas entraîner de contre-sens; il signifie qu'il suffit de peu pour faire échouer un ouvrage qu'on pensait bien préparé...
et, pour Paul, que ses correspondants doivent veiller à ne pas compromettre leur choix en faveur du Christ par des erreurs de jugement ou de comportement, même si elles sont minimes en apparence. 
Déjà Jésus avait enjoint - donnant au levain le même sens de "corruption", de "compromission" - à ses disciples: "Gardez-vous du levain des pharisiens et des sadducéens" (Mt 16,6;11//Mc 8,15//Lc 12,1); deux des évangélistes (Mt 16,12; Lc 12,1) explicitent les parole de Jésus: ce "levain" dangereux est l'enseignement et l'hypocrisie de ces faux maîtres.


"Je suis le Pain de Vie".
• Lors du dernier repas qu'il prit avec ses disciples, Jésus, tout naturellement, prononça sur le pain la bénédiction juive traditionnelle - honorant une nourriture très quotidienne, mais aussi à valeur hautement symbolique (Mt 26,26//Mc 14,22//Lc 22,19; 1Co 11,24; voir à cette page les notes sur Mc 14,12-16).

<- Mathieu Le Nain - La Cène (vers 1640), détail: Jésus bénissant le pain qu'un jeune garçon vient de lui apporter - musée du Louvre, Paris.

Son geste fut repris par les communautés pour lesquelles il était devenu le Ressuscité, ainsi que la bénédiction (tout aussi traditionnelle) sur la coupe de vin, qui l'avait accompagné. Peu à peu les deux bénédictions constituèrent la base des célébrations chrétiennes, que Paul appelle "Κυριακὸν δεῖπνον - repas du Seigneur" (1Co 11,20).
• La dimension symbolique du pain dans la vie de l'Église prit à partir de là une valeur de plus en plus grande. C'est sans doute le repas eucharistique tout entier que Luc désigne par l'expression "κλάσις τοῦ ἄρτου- fraction du pain" (Ac 2,42; comp. "rompre le pain" en Lc 24,30;35; Ac 20,7;11; 27,35). Cette formulation insiste sur le partage, le pain étant par excellence la nourriture qu'il convient de prendre ensemble lorsqu'on vit de façon fraternelle.
• L'Évangile aboutit chez Jean à une véritable identification entre le pain eucharistique et la personne du Christ. C'est à cela que le discours prononcé par Jésus dans la synagogue de Capharnaüm conduit son lecteur:
- "ὁ [...] ἄρτος τοῦ Θεοῦ ἐστιν ὁ καταβαίνων ἐκ τοῦ οὐρανοῦ καὶ ζωὴν διδοὺς τῷ κόσμω - Le pain de Dieu, c'est celui qui descend du ciel et qui donne la vie au monde" (Jn 6,33);
- "ἐγώ εἰμι ὁ ἄρτος τῆς ζωῆς - Je suis le pain de vie" (Jn 6,35;48);
- "ἐάν τις φάγῃ ἐκ τούτου τοῦ ἄρτου, ζήσεται εἰς τὸν αἰῶνα - Si quelqu'un mange de ce pain, il vivra éternellement" (Jn 6,51).
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